Un autre voyage

10 septembre 2019

Une famille marmotte en val d'Allos

Fin août. Nous passons quelques jours en val d'Allos. Près du sentier qui mène aux sources du Verdon, nous repérons une marmotte. Nous décidons de venir de bon matin, le jour suivant, pour mieux l'observer.

paysage vu depuis l'appartement (val de Sestrière)

aux sources du Verdon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la mère

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Lorsque nous arrivons, seule la mère apparait à l'entrée principale de son terrier. Presque aussitôt, un juvénile émerge à quelques pas d'elle. Après nous avoir observé quelques secondes (nous sommes assis dans l'herbe à une quinzaine de mètres au moins), la mère ne s'occupera plus de nous, au moins en apparence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un juvénile arrive en courant. Sans doute est-il sorti par une entrée annexe. Arrivé à quelque distance de nous, il s'aperçoit de notre présence et se redresse pour nous observer.

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Le second juvénile sort puis va à la rencontre de son frère (soeur). Aussitôt, les jeux commencent, sous forme de bagarre qui les entraîne aux combats d'adultes.

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L'un des deux quitte l'arène et va chercher quelques câlins auprès de sa mère. mais le second arrive et les jeux reprennent.

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Puis les jeux cessent et nos deux juvéniles se serrent contre leur mère qui n'a pas bougé d'un millimètre tout le temps que nous sommes restés. Enfin si, elle s'est retournée pour observer des promeneurs qui passaient sur le sentier au-dessus de nous mais elle ne nous a jamais observé.

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06 août 2019

Lacs Prespa

Les lacs Prespa font partie d'un ensemble de trois lacs interconnectés situés aux frontières albanaises, macédoniennes et grecques. Chaque lac étant transfrontalier. Ces lacs se nomment: Limni Mikri Prespa, Limni Megali Prespa ( en grec, littéralement petit lac Prespa et grand lac Prespa) et le lac Ohrid (ou Okhrid). - carte 1 - . Ce sont des lacs d'origine glacière.

Le lac Ohrid communique avec le lac Megali Prespa par des rivières souterraines (région Karstique) et les grand et petit lacs Prespa par un petit court d'eau. Les lacs Prespa sont situés (surface de l'eau) à 853m et ne sont séparés que par une étroite bande sableuse. -carte 2 -

carte PrespaLe lac Megali Prespa a une superficie 273 km² (longueur: 34km; largeur: 10km) et possède 2 îles.

Le lac Petit prespa a une superficie de 46,8 km² (longueur: 10,6km; largeur: 6,6km) et une profondeur moyenne de 6,7 mètres. Il possède 2 îles dont Agios Achilios. Plusieurs parcs naturels protègent cette zone.

Ohrid_prespa_nasa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On voit bien sur la photo satellite que les trois lacs sont entourés de montagnes (Balkans). Toute la région est peu peuplée et beaucoup de villages sont (quasi) vide. On voit aussi que la production photosynthétique est beaucoup plus importante sur les lacs Prespa que sur le lac Ohrid.

vue sur le mikri prespa et les montagnes environnantes

Nous logions sur l'île d'Agios Achileios du Petit lac Prespa.

AG Achilios

 

 

 

 

 

Sur cette photo, on voit bien la bande qui sépare les deux lacs mais aussi le minuscule cours d'eau qui fait le lien entre eux.

On peut aussi observer les roselières étendues du Mikri Prespa ainsi qu'un petit trait droit qui relie l'ïle au "continent".

passerelle A. Achileos

 

En effet, depuis quelques années, l'île d'Agios Achileios est reliée à la berge par une passerelle flottante de près d'un kilomètre (d'autres sources disent 700m).

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur cette île on trouve un petit village où de jeunes gens se sont installés avec leur famille et ont créé un petit hôtel et un restaurant. Les deux sont fort sympathiques. Passez quelques jours à Prespa, c'est profiter d'un calme et d'une Nature exceptionnels.

Grand et petit Prespa séparés par une mince bande de terre

roselière sur le mikri Prespa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur l'île, tout est calme. Surtout le matin et le soir lorsque les touristes venus visiter les ruines des églises ne sont pas là.

On croise les habitants de l'île, hommes et femmes mais aussi animaux qui s'y promènent en (semi-) liberté.

vue depuis notre chambre

 

Le soir, quelques habitants se retrouvent dans ce petit abri et discutent tranquillement.

 

 

 

 

 

 

 

buffle d'eau

La présence de buffles peut paraître étrange (on les croisent plutôt en Asie), et pourtant, pendant longtemps, des buffles, semblables à ceux-là, ont vécu sur cette île. Un petit troupeau (plus de 70 bêtes) a été réintroduit par les autorités du parc et sert à entretenir les roselièreset les prairies humides.

Il vaut mieux les croiser dans l'eau que sur la terre ferme où ils nous ont semblé beaucoup moins accueillants...

 

 

 

 

 

 

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Un troupeau de vaches toutes petites (elles ne mesurent guère plus d'un mètre quarante maxi au garrot), issues d'une race ancienne et reconnaissables à leur museau blanc vaquent en liberté sur l'île pour entretenir la végétation. Grâce à leur poids léger, elles ne dégradent pas les sols humides. Elles aussi ont été introduites par le parc.

 

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Des chèvres, mais aussi des moutons, des porcs et des volailles sont élevés par les habitants. Et eux aussi se promènent en liberté sur l'île, même si chèvres et moutons rentrent tous les soirs à la bergerie (pour le lait).

Il est surprenant de croiser la famille porc sur les sentiers ou de voir s'amuser les jeunes (porcs) au milieu du village.

 

 

Mais Prespa, c'est aussi les oiseaux. La plus grande colonie de pélicans frisés au monde est hébergée à Prespa ainsi que l'une des plus grandes colonies de cormorans pygmées d'Europe. Le pélican frisé est le plus rare de tous les pélicans et le cormoran pygmée est l'une des espèces d'oiseaux aquatiques parmi les plus rares.  - voir mon blog " l'oiseau ici et ailleurs" pour en savoir plus -

cormoran pygnée

pélican frisé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les lacs Prespa ont une faune halieutique importante. Près d'une quinzaine d'espèces de poissons y habitent, dont six sont endémiques. Quelques pêcheurs continuent d'exercer sur le lac (sans doute surtout sur le Mégalo Prespa ). Ce qu'on peut dire, c'est que depuis la passerelle, on pouvait observer de nombreux bancs de poissons de toutes tailles. Mais aussi que la truite (endémique) que l'on trouve dans le lac est excellente...

pêcheurs d'agios Achileios

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Les habitants qui vivent sur et autour de Mikri prespa cultivent essentiellement des haricots. Il y en a de toutes le stailles et de toutes les couleurs. Ils les vendent une fois secs.

culture de haricotsCes haricots grimpants sont joliment cultivés sur des tipis fait de cannes de roseaux.

 

 

 

 

 

 

 

Tout autour des lacs, on trouve quelques villages dont certains sont vides ou quasi-vides. Ci-après, quelques images du villages d'Agios Germanos situé dans la montagne au-dessus du Mikri Prespa.

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02 août 2019

Les Météores - partie 2 -

Proche du monastère Varlaam, le Megalo Meteoro est le plus grand des monastères de la région (comme son nom l'indique).

megalo meteoroLui aussi se mérite. Il faut bien sûr commencer à descendre avant d'entamer la montée de l'escalier. Il me semble avoir lu qu'il comportait 140 marches. En tout cas, il y en a ! Le tout en plein soleil.

Heureusement, à cette époque de l'année, le nombre de touristes est supportable et on ne fait pas la queue dans l'escalier.

 

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Comme on peut le voir sur la dernière photo du Megalo, les hommes ont le droit de rentrer en bermuda (long) mais pas en short (plusieurs se sont fait refouler), ni de mettre un tissu pour cacher les jambes. Les robes sont réservées aux femmes ... et aux Popes!

Pour les femmes, quelque soit leur vêtement (hors jupes et robes longues), même si on a un pantalon -comme la jeune italienne sur la photo -, on doit mettre un tissu pour simuler une robe!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autres monastères. Un étage en dessous des deux monastères précédents, on trouve Agios Nicolas et Roussanou. Deux monastères de taille nettement plus modeste...

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Sur la première photo, on voit Roussanou au premier plan et Agios Nicolaos au second.

Agios Nicolaos

RoussanouRoussanou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roussanou apparait très différent selon le point de vue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il existe deux autres grands monastères, situés de l'autre côté de la route d'accès.

Aghia triadaAghias Triada est le premier que l'on découvre.

Aghia Triada

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aghia Triada

On s'aperçoit que ce monastère est isolé sur un bloc rocheux et est inaccessible.

Le ravitaillement mais aussi les matériaux et les personnessont acheminés grâce à un petit téléphérique (qui n'inspire pas vraiment confiance!).

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Dernier monastère: agios Stephanos est tenu par des soeurs. Je n'ai pas osé faire de photo d'elles mais elles sont habillées tout en noir et il ne dépasse qu'à peine le visage...

Dans ce monastère, vous pourrez y visiter une exposition sur les différentes guerres qu'a vécu la Grèce. Surtout des affiches de propagande.

Agios Stephanos

Agios Stephanos-2

Agios Stephanos-3

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Devant chaque monastère, on trouve un panneau tel que celui-ci.

Il comporte en deux langues (grec et anglais) le nom du monastère, les horaires d'ouverture et une mise en garde pour la tenue vestimentaire.

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20 juillet 2019

Les Météores - partie 1 -

Habituellement, lorsque nous voyageons, nous évitons, autant que faire se peut, les endroits trop touristiques. Mais, il y a des lieux INCONTOURNABLES. Les Météores, en Grèce, font partie de ceux-là. Nous pouvions d'autant moins les ignorer que les Météores se situent sur le chemin qui mène du Pélion aux lacs Prespa, notre troisième étape.

Les météores offrent un paysage très particulier. C'est un paysages de falaises érodées formant des blocs verticaux plus ou moins imposants. Ces falaises surplombent la ville de Kalambaka, où nous séjournons.

Les roches sont constituées de "poudingue" (vient IMG_6771de "pouding", car c'est une pâte avec des éléments dedans) - cailloux plus ou moins gros enchâssés dans une matrice (roche sédimentaire détritique).

Les Grecs anciens pensaient qu'ils étaient tombés du ciel - d'où leur nom -. On sait maintenant, que c'est l'érosion qui est à l'origine du phénomène. Ce qui n'enlève rien à la magie du lieu.

 

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Les Météores sont connus car des monastères sont construits sur les sommets de certains blocs.

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Les monastères que l'on peut visiter sont au nombre de six, plus celui d'Ypapantis qui se trouve éloigné et non visitable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le premier que nous avons visité s'appelle Varlaam.

Comme pour tous les monastères, celui-ci est construit au sommet d'un bloc. Auparavant, on y accédait par un sentier à flanc de falaise. Maintenant, un escalier permet d'y parvenir sans difficulté. Enfin, il fVarlaamaut d'abord descendre puis monter un escalier en zig-zag, avec un grand nombre de marches. On y est allé de bon matin, avant qu'il ne fasse trop chaud et qu'il n'y ait trop de monde. En effet, même en juin, il y a pas mal de touristes (nombreux bus venant des hôtels d'Athènes ou d'ailleurs).

 

Varlaam- vu depuis Megalo Meteoro

 

 

 

Varlaam

 

 

 

 

VarlaamInstallés en haut du bloc rocheux, les moines n'avaient accès ni à l'eau, ni à la nourriture. Aussi, un système de poulies permettait leur ravitaillement. Le système est toujours utilisé mais est automatique. Les monastères (tous?) sont encore habités par des religieux(-ses).

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Varlaam

Varlaam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Varlaam

 

 

Varlaam

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout n'est pas visitable et tout n'est pas photographiable. Voici 4 photos pour donner une idée du monastère.

 

 

 

 

 

 

 

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18 juillet 2019

dame tortue

Lorsque l'an dernier nous sommes allés au Québec, nous savions que l'animal en vedette (américaine off course) serait la baleine. Cette année, en Grèce, comme nous allions séjourné aux lacs Prespa, les pélicans étaient les vedettes toutes désignées. Ce qui s'est vérifié.

Si vous désirez en savoir plus sur le sosieaux rencontrés lors d enotre séjour, visitez mon site erithacus.canalblog.com

pélican frisé

Ce que nous n'avions pas prévu, c'est que nous aurions une invitée surprise: la tortue.

Il existe trois espèces de tortues terrestres en Grèce:

- la tortue mauresque (Testudo graeca) présente dans la moitié orientale du pays;

- la tortue d'Hermann (Testudo Hermanni);

- la tortue bordée ou de Grèce (Testudo marginata) surtout dans le Péloponèse.

Plus deux tortues aquatiques: la Cistude d'Europe et l'Emyde caspienne. Nous n'avons observé aucune des deux aux lacs Prespa.

 

 

 

 

Notre première rencontre avec une tortue s'est passée alors que nous revenions de la plage de Kalamaki. Sur la petite route, sur la moitié gauche, une tortue avait décidé de traverser la route. Après l'avoir prise en photo, nous l'avons mise à l'abri en la transportant pour lui faire traverser la route.

tortue d'HermannEn France, observer une tortue terrestre tient plus du miracle que de la routine.

J'étais bien évidemment enthousiaste après cette rencontre. Ma femme pensait que c'était peut-être une tortue "domestique" échappée d'une maison... mais il n'y avait aucune maison.

Très vite au cours de notre séjour, nous avons rencontré d'autres tortues d'Hermann. Des petites qui tiennent dans la paume de la main jusqu'à des tortues de plus de 25cm de long, des vieilles à la carapace polie par le temps.

Plus extroardinaire, nous en avons trouvé au bord de la mer, en plaine cultivée, en montagne (moyenne), dans des mileux secs, dans le maquis,  en forêt, au bord des lacs Prespa dans des zones boueuses limites des roselières, ...

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En tout, nous avons fait traverser à 4 tortues et nous en avons rencontré 3 autres lors de balades.

Un touriste croisé alors qu'il "sauvait" une tortue nous a expliqué qu'il venait de parcourir le sud de l'Albanie et de la Macédoine et que c'était pareil dans ces régions.

Dernière remarque: nous n'avons trouvé nulle part une tortue écrasée. D'ailleurs, les cadavres d'animaux sur les routes étaient rarissimes. Cela change de la France...!!

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15 juillet 2019

Pélion: la mer à la montagne

Juin 2019, destination la Grèce. Pour la troisième fois.


Cette année nous commençons par une région à l'écart des circuits touristiques: le Pélion (Pilio).

Le Pélion se trouve sur la côte orientale, au-dessus de l'île d'Eubée, à mi-chemin entre Athènes et Théssalonique (sous le mot "Grèce" de la première carte). Si le Pélion est bien défini en temps qu'unité géographique, ce n'est pas une entité administrative, le Pélion faisant partie de la Théssalie.

grèce

peillon2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pélion a un peu la forme d'une botte, ou ... d'une chaussette. C'est une zone montagneuse qui culmine au Mont Pelion ( 1471 m) situé au nord de la péninsule, le relief allant en diminuant du nord au sud. Comme le disent les habitants de la région, "le matin on skie, l'après-midi, on se baigne". Cela illustre bien ce qu'est le Pélion, surtout dans sa partie nord orientale: une montagne qui plonge dans la mer, donnant naissance à des criques idylliques. Quant au ski, cela fait bizarre, mais quand vous passez par la montagne, vous croisez des remonte-pentes. Eh oui, on skie bien dans le Pélion, à 45 minutes des plages.

Volos est la ville porte d'entrée du Pélion. A partir de Volos, vous avez le choix entre deux routes: la route qui longe la côte occidentale et la rooute de montagne qui traverse le Pélion nord (deux variantes en fait) et donne accès aux villages de la côte nord orientale. La plus intéressante.

La côte occidentale commence par une étroite plaine côtière sans beaucoup d'intérêts. Il faut arriver dans la seconde moitié de la côte pour trouver des sites intéressants. Facile d'accès, par la route, les sites de cette côte occidentale sont les plus prisés des habitants de Volos et de la région. Cependant, ils ont l'inconvénient de leur qualité: la route passe juste à côté des plages. Le paysage est dominé par deux formations végétales: les oliveraies et le maquis, plus ou moins dense (voir première photo).

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L'eau y est partout magnifique, comme dans toute la région.

 

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Il faut arriver dans la partie sud de la "chaussette" pour trouver le très connu site de Tzasteni. Il illustre souvent la région du Pélion sur les dépliants touristiques.

Combien de personnes ont-elles dû se dire qu'elles aimeraient bien être l'heureux propriétaire des joilies maisons blanches?

Tzasteni

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kyriaki

Il y a aussi sur l'autre versant le petit port de Kyriaki. Faites attention, comme on le voit sur la photo, la place pour construire ce village était très limitée aussi la route qui le traverse passe entre les maison et n'a pas été prévue pour les voitures: c'est très très étroit!

 

 

 

 

 

 

 

 

La route passant par la montagne est bien différente. Il faut savoir que même si la distance à parcourir pour traverser l'ouest en est le Pélion est faible, il vous faudra compter plus d'une heure, voire une heure et demi, pour aller de Volos à Tsagarada, par exemple. En effet, La route n'est que virages, virages en épingle et pourcentages élevés. Pas le moindre petit bout de ligne droite. Et quand vous êtes arrivés sur la côte orientale, pour aller de village en village ou sur les plages, la route est encore la même. Mais que c'est beau.

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La montagne, recouverte d'une épaisse forêt, est magnifique. Les habitations, les villages, ne sont que de menues trouées dans la forêt. Celle-ci apporte une fraîcheur agréable et de l'ombre... ce qui fait que la chaleur est supportable.

L'eau est omniprésente dans la région.

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Nous sommes repassés devant ce petit torrent et deux chevaux, de bon matin, y prenaient leur bain.

Ah oui! Comme dans beaucoup de région grecques, vous rencontrerez sur votre chemin des troupeaux de chèvres, de moutons, de vaches et des chevaux. Nous avons eu droit à la totale lors de notre traversée du Pélion.

A moins que vous ne les rencontriez en laisse, comme à Tsagarada.

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Vous l'aurez compris, notre "port" d'attache est le village de Tsagarada. Plus exactement, le noyau central de Tsagarada. Car Tsagarada est éclaté sur 4 kilomètres, le long de la route, en trois noyaux de peuplement. Tsagarada est le village le plus important de la région. Il est connu en particulier pour ses arbres pluricentenaires (millénaires?) qui ombrent ses places. Chaque noyau a le sien.

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IMG_6609peillon nord - plages et routes

 

 

 

Dans cette zone du Pélion, il est fait grand usage des pierres. Murets, doublage des murs des maisons et surtout toits en lauzes y sont caractéristiques. Cet ensemble permet une intégration extrèmement discrète des habitaions dans le paysage.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vais vous présenter les plus belles plages (criques) du Pélion nord oriental. Si toutes sont reliées à la route principale par une petite route généralement en assez bon état, cette dernière est souvent très étroite et très sinueuse (euphémisme). Les routes ne vous mènent pas jusqu'à la plage. Celle-ci se trouve en contre-bas. Il vous reste donc à y descendre (et remonter!). Certaines sont facilement accessibles, d'autres demandent quelques efforts.

Procurez vous néanmoins une bonne carte (dans toutes les épiceries du quartier) pour vous y retrouver ... sinon, on vous retrouveras errant dans la forêt!!!

 

Damouchari - la plageDamouchari - le port

 

Damouchari est célèbre, hum... disosn, connu, pour avoir été le lieu de tournage du film "Mama Mia", comédie musicale fondée sur le chansons du groupe ABBA.

Sinon, Damouchari est constitué d'un petit port et d'une plage de galets. Endroit paisible, ildéal pour passer ses vacances en famille (surtout avec de jeunes enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fakistra

 

 

 Fakistra est une minuscule plage au nord de Tsagarada. Isolée, elle nécessite quelques efforts pour en profiter. La photo a été prise sur le sentier qui descend à la crique, avant la descente proprement dite. Elle muscle les mollets au retour!....Tellement tranquille que c'est le seul endroit où nous avons trouvé du camping sauvage.

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grottes marines

 

 

 

 

 

Peu après Fakistra, la côte offre des grottes marines, jadis occupées par les phoques moines de méditerranée. aujourd'hui, seule une colonie de martinets à ventre blanc y habite. Ceci dit le Pélion et les îles Orcades qui l'accompagnent sont un de sderniers refuges pour ce phoque rarissime.

 

 

 

 

 

 

Mylopotamos

 

 

 

MylopotamosMylopotamos est la plage la plus proche de Tsagarada. Comme toutes le splages du secteur, c'est une palge de galets.

Mylopotamos est divisée en deux par une arche de pierre. La partie sud (celle en photo) est la plus agréable. Un peu de monde. Mais c'est très tranquille quand même. D'autant plus, que les plages, hormis leur éloignement des centres urbains, sont toutes petites et donc ne peuvent accueillir que peu de monde.

 

 

 

 

 

 Mylopotamos-4

 

 

 

 

 

 

Lambinou

Lambinou

 

 

 

 Lambinou, notre plage préférée. Peu connu, donc pas franchement envahie, Lambinou est très belle et très agréable (à 10 heures nous étions les premiers).Un petit restaurant en hauteur a installé le nécessaire à votre bien-être sur la plage (les galets sont durs), gratuitement. Un astucieux système de téléphérique permet de descendre à la plage les boissons que vous commandez. Et, si à midi, vous avez une petite faim, le restaurant est très accueillant et propose de sproduits de qualité, à prix corrects.

Voilà que maintenant je me prends pour un guide touristique!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kalamaki

Kalamaki

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus au sud, La côte rocheuse est encore plus découpée et Kalamaki s'ouvre dans un endroit assez isolé. Des habitations (les veinards) existent néanmoins à proximité. ne vous fiez pas à l'aspect de la mer car ce jour-là, une dépression sur le continent rendait la Méditerranée tumultueuse.

 

 

Kalamaki

La plage de Kalamaki a ceci de particulier que les galets ont tous la forme d'une galette. Super plage pour faire des ricochets!! Même si certains sont "maousses".

L'avantage, c'est que c'est plus agréable pour marcher pieds nus ou pour s'y installer. Heureusement, car comme vous le voyez, sur cette plage, aucune installation n'existe.

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06 septembre 2018

Voyage au Québec - La Mauricie

Petit séjour au Québec cette année. Notre premier dans ce pays, pour le découvrir. Nous n'avions prévu que trop peu de jours pour découvrir la Mauricie.

Pas de chance, l'entrée nord du parc national était fermée, pour au moins un an. Et, avec elle, toute la moitié nord-est du parc. Dommage. Nous avions trouvé un logement à proximité de cette entrée.

Vu que nous n'avions qu'une journée, notre hôte nous a indiqué les endroits à voir en priorité.

En voici quelques photos.

15082018-IMG_3922On peut voir déjà l'aspect que présente le parc: d'immenses forêts coupée par des lacs souvent très encaissés (anciennes vallées glaciaires?).

Ce matin-là, il avait fait orage et en ce début de matinée, le ciel était gris et l'atmosphère était chargée d'humidité.

 

 

 

 

 

 

 

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15082018-IMG_3928Les lacs occupant les vallées son généralement de forme allongée. Celui-ci est un petit lac...

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Toute la partie ouest du parc s'organise le long du grand lac Wapizagonke.

Ce lac mesure 15km de long dans la direction nord/sud. Il se jette dans la rivière Shawinigan.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce lac dont j'ai oublié le nom, était extraordinaire.

Un petit sentier menait à ce poste d'observation. Lorsque nous sommes arrivés, il régnait un silence quasi absolu: pas un souffle de vent dans les feuilles, pas un chant d'oiseau, pas un chant d'insecte. L'impression était étrange presque angoissante. Et ce silence a duré de longues secondes jusqu'à ce qu'un chant d'oiseau vienne le troubler.

 

 

 

 

 

 

15082018-IMG_3932Nous sommes allés jusqu'au lac Gabet, un petit lac isolé au milieu des bois et accessible seulement par un chemin.

De part sa tranquillité, on peut y observer des animaux (orignal notamment) même en plein jour.

Pour nous, il est resté désespérément vide. Mais il était très agréable.

Ce qui l'était moins, ce sont ces milliers de moustiques qui nous ont dévorés tout le long du chemin.Nous avions oubliés notre antimoustique dans la chambre.

Souvenir, souvenir!

 

 

 

 

 

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Lorsque les lacs ne sont pas trop encaissés et pour chaque petit ruisseau, une grande zone humide les entoure. Cela leur donne un air "sauvage" que n'ont plus nos cours d'eaux. Hélas.

 

 

 

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Ce fut aussi l'occasion de rencontrer notre premier panneau d'une très longue série nous avertissant de la présence d'orignaux.

Nous n'en avions pas vu lors de notre trajet Montréal/Grand-mère en Mauricie car nous l'avions effectué de nuit (merci à la compagnie aérienne -1 heure de retard-, aux douanes -1 heure- et au loueur de voiture surtout -2 heures!-).

 

 

 

 

 

 

 

Par contre, c'est en Mauricie que nous avons aperçu notre premier écureuil canadien. Un grand écureuil noir.

Sciurus carolinensisCet écureuil, très grand, environ 50cm, peut être noir ou gris, avec plus ou moins de roux.

Nous ne l'avons rencontré que dans le sud de notre périple: Mauricie, Québec, île d'Orléans et surtout Montréal où il est très commun et pas du tout effrayé par la présence de l'Homme.

Par contre, là où il vit, nous n'avons pas vu d'autres espèces d'écureuils. Et, étant donné qu'il a été introduit en Europe, il pose de graves problèmes, car, comme dans son habitat naturel, il élimine les autres écureuils. Et, dans notre cas, NOTRE écureuil roux.

Tamiasciurus hudsonicus

 

 

 

L'écureuil roux (il n'a rien à voir avec notre écureuil roux) vit plus au nord. Nous l'avons fréquemment rencontré dans la région du lac Jean, mais aussi le long de la côte nord jusqu'aux environs de Baie-Comeau, point le plus septentrional de notre périple.

Il vit de préférence dans les arbres mais ne dédaigne pas venir à terre pour y ramasser des graines.

Il mesure de 25 à 30 cm, un peu la taille du nôtre.

Peu farouche, il est très amusant à regarder, et il est tellement beau... Il faut voir et entendre ses disputes avec ses congénères...

Tamias striatus

 

 

 

Un dernier écureuil vit au Canada. Il s'agit du Timia rayé, appelé communément "petit suisse" par les habitants. C'est le plus petit des trois espèces. Plus terrestre aussi, même s'il grimpe très bien aux arbres.

Il cohabite avec l'écureuil roux, n'entrant pas vraiment en concurrence car utilisant des étages différents de la végétation.

Tamias striatus

 

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05 septembre 2018

Au pays des baleines

Cette année, notre destination de vacances s'appellait CANADA - QUEBEC. Nous sommes allés dans la région de Tadoussac, une des mecques mondiales pour voir les cétacés.

Pour nos observations, nous avons fait appel aux amérindiens Innus, de la tribu Essipit. Nous avons en premier essayé d'observer des baleines depuis la terre, au Cap de Bon-désir. Là, installés sur les rochers, nous avons scruté la mer, espérant y repérer quelques signes de présence.

Nous avons pu "observer" (c'est un bien grand mot) quelques Bélugas. Mais ils sont restés à bonne distance du bord. Parfois ils peuvent se manifester à une dizaine de mètres, mais cela n'a pas été le cas. Ceci dit, les bateaux ne doivent pas les approcher à moins de 400 mètres. Donc, pas mieux.

bélugasNos observations se sont limitées à quelques dos blancs qui tranchaient sur le bleu de la mer.

Le béluga du Saint-Laurent est une exception. Cette petite population (sur)vit très éloignée des autres populations, arctiques, elles.

Mais malgré la protection, la population chute depuis quelques années.

Le béluga est la plus petite baleine observable ici. Elle mesure dans les 4 mètres de long.

 

 

 

 

 

petit rorqual

Heureusement, un petit rorqual est passé à proximité de notre poste d'observation. Il peut mesurer jusqu'à 8 mètres. Mais nous n'en avons vu que le dos ainsi que sa nageoire, caractéristique de la famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour passer le temps, nous avons observé les oiseaux marins qui passaient.

cormoran à aigrettesLe plus courant était le cormoran à aigrettes, encore jamais observé. Phalacrocorax auritus niche surtout dans l'estuaire du St Laurent. Un peu moins grand que notre cormoran huppé, il vit aussi bien en eaux douces que salées.

Il a un comportement semblable au cormoran huppé, aimant voler de façon rectiligne, à la queue leu-leu, rapidement, juste au-dessus de la surface de l'eau.

fou de Bassan

 

 

 

 

 

Le fou de Bassan, la même espèce qu'en Europe, niche essentiellement dans les provinces "maritimes" mais on peut le voir dans l'Estuaire. La preuve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le second jour, sur un zodiac, ayant pour guide des Innus d'Essipit, nous sommes allés à la rencontre des baleines. Et nous avons eu beaucoup de chance: très beau temps, mer d'un calme absolu et, surtout, des baleines.

rorqual communbaleine à bosse

Au début, nous n'avons vu que des dos. Ceux d'un groupe de rorquals communs. Petites bêtes pouvant atteindre une vingtaine de mètres. On les reconnait à leur dorsale fine et plus ou moins en crochet vers l'arrière. La distance entre l'évent et la dorsale parait immense.

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est aussi les dos du rorqual (ou baleine) à bosse, bien connu pour ses sondages à la queue bien sortie de l'eau et ses sauts hors de l'eau.

Plus petite que le rorqual, elle mesure tout de même une quinzaine de mètres. Sa dorsale est plus longue que haute et parait moins éloignée de l'évent. D'ailleurs, lorsqu'elle revient à la surface, on voit mieux sa tête et/ou ses évents que pour le rorqual commun.

 

 

 

 

 

 

 

Puis, miracle, les baleines à bosses nous offrirent un spectacle qu'on aurait même pas imaginé dans nos rêves les plus fous: Six à sept sondages, toujours plus près de nous, nous offrant des images magnifiques.

Voici en images, le déroulement d'une baleine plongeant pour sonder, donc pour se nourrir.

 

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Le dos, doucemnt, sort un peu plus haut au dessus de l'eau, s'arrondit. La baleine plonge. La queue émerge de l'eau et décrit un demi cercle finissant à la verticale, nous montrant ses dessins blancs.

Les dernières fois, les baleines étaient très proches, quelques dizaines d emètres, c'est impressionnant.

20082018-IMG_4447Cela peut paraitre normal car on montre toujours des images semblables. Mais pour donner une idée de la rareté de ces observations, il faut savoir qu'une canadienne est venue 30 ans de suite pour le voir et qu'elle ne l'a vu que cette année...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout autour, des bandes de  marsouins chassaient. Ils sont très rapides et sortent peu de l'eau. Difficile dans ses conditions de prendre des photos. L'une des rares est ce dos avec sa nageoire.

marsoinNous n'avons pas pu observer des rorquals bleus. Il y en avait mais trop éloignés, cela nous aurait pris trop de temps pour un résulat aléatoire. D'autant plus qu'on ne peut les approcher qu'à plus de 400 mètres, comme les bélugas.

 

Pour finir quelques "souffles" de nos rorquals.

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Si vous êtes intérsssés, le centre d'interprétation sur les mammifères marins tient sur place, à Tadoussac, en temps réel, la liste et les positions des cétacés présents dans l'estuaire. Ainsi, le jour de notre visite, en plus des espèces sus-citées, il y avait deux rorquals bleus, un orque et... un requin blanc.

Mais, aussi, on retrouve ces renseignements sur internet à l'adresse:

https://baleinesendirect.org/lobservation-au-quebec/ou-sont-les-baleines-cette-semaine/

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13 juillet 2017

Costa Rica - Samara

6 - Samara

 

Samara est une (toute) petite ville sur la côte Pacifique de la péninsule de Nicoya. y étant en basse saison, elle était animée juste "ce qu'il faut". Un endroit très agréable, même si très chaud et avec un taux d'humidité qui nous faisait transpirer dès le matin.

Bon, rien de grave, nous étions venu là pour profiter du calme et du Pacifique.

IMG_0732La plage est formée de sable noir (origine volcanique) qui, lorsqu'il est humide, se transforme en un véritable miroir.

Ce farniente ne nous a pas empêché d'observer quelques animaux absents des régions caraibes.

Ni de croiser quelques animaux insolites dans les rues périphériques de la ville, comme cette truie (grosse) qui cherchait des fruits dans les rues sans que personne ne s'en émeuve.

La plage de samara est très agréable, en forme de croissant, avec peu de monde sur la plage.

 

 

 

 

 

IMG_0752Une autre plage qui nous abien plu est celle de Carillo, située juste au sud de Samara.

C'est une plage de sable gris, de forme semi-circulaire, encore moins peuplée que celle de Samara.

Sur cette plage, c'état des chevaux (semi-) sauvages qui nous attendaient.

 

 

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Pour finir ce voyage au Costa Rica, nous vous offrons quelques photos de fleurs.

cabosse de cacaoIMG_2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce fruit provient de la fleur ci-dessous. Ce fruit énorme a été vu à Tortuguero. Il pendait au-dessus de l'eau dans lequel il tombe et qui permet sa dissémination.

 

 

 

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une orchidée arbustive

 

fruit de carambole

 

 

 

 

 

 

citron vert ou limefleur (?) sur une liane

 

 

 

 

 

 

 

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IMG_2226Cette plante "étrange" recueille l'eau de pluie dans ces "petites coupelles" - qui abritent les fleurs -. Cela sert d'abreuvoir pour une foule d'animaux comme les insectes mais aussi les colibris.

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10 juillet 2017

Costa Rica - Arenal

5 - Arenal

Arenal est à la fois le nom d'un volcan, celui d'un lac de retenue (le plus grand du Costa Rica) et celui d'une petite ville qui borde le lac, rive nord.

volcan arenal (tôt le matin)Le volcan Arenal est un volcan à la forme conique presque parfaite, quasi symétrique. C'est un volcan toujours en activité; les dernières éruptions datent de 2010.

Il culmine à 1720m et se trouve dans la province d'Alajuela, à 90km environ de la capitale San Jose.

Le lodge où nous logeons se situe au pied du volcan, près de La Fortuna.

 

 

 

 

 

 

lac Arenal

lac Arenal

 

 

 

 

 

 

 

Le lac Arenal est un lac artificiel, faisant de lui le plus grand du pays. D'une superficie de 88km², le lac Arenal couvre une bonne partie des besoins en électricité du pays. La lac et sa lagune font partie de sites Ramsar (Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau).

Le barrage a été conçu pour résister aux tremblements de terre (+ de 9 sur l'échelle de Richter).

Une route partant de La Fortuna, longe le lac par sa côte nord, passant par la ville d'Arenal, puis , rejoint la route trans américaine au nivreau de las Canas.

La côte sud est quasiment sans homme, et sans route. Une psite permet d'en explorer des tronçons. Elle est donc beaucoup plus sauvage. Depuis la pointe Sud, on peut voir le volcan Arenal.

Vue sur le volcan Arenal depuis la côte sud du lac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'inverse, on peut voir le volcan Tenorio depuis l'extrémité nord.

volcan TenorioPour vous aider, voici une photo satellite (Google Maps) de la région.

carte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La faune est riche dans ce secteur, en témoigne ce curieux panneau routier près de notre lodge.

Ce n'est pas pour autant que nous avons rencontré un jaguar ou un ocelot...

D'autres panneaux étaient dans ce secteur: pour les singes, pour les iguanes.

 

 

 

 

C'est à Arenal que, lors d'une sortie nocturne, nous avons rencontré le plus d'amphibiens (13 espèces). C'est pourquoi je vous présente les amphibiens que nous avons observé lors de notre séjour au Costa Rica.

 

b- les amphibiens

Il existe 191 espèces d'amphibiens au Costa Rica avec certains groupes très étonnants pour nous comme les grenouilles de verre (on voit leurs organes à travers leur peau sur la face ventrale).

 Les amphibiens comptent aussi leurs stars, comme la grenouille aux yeux rouges (qui d'ailleurs n'est pas la seule à avoir les yeux rouges).

Rhinella (Bufo) haematiticusInciclius (Bufo) holdridgei

 

 

 

 

 

 

 

Le costa Rica accueille bien sûr des crapauds. Rhinella marina est le plus gros, atteignant près de 20cm! C'est aussi le plus flou!!!

On le reconnait à ses glandes parotides très gonflées derrière les yeux.

Inciclius (Bufo) holdridgei est un petit crapaud, parmi les 18 espèces autochtones.

 

Les grenouilles se divisent en plusieurs groupes. Sans ordre, voici celles rencontrées. D'abord les plus connues.

Agalychnis callidryas

Agalychnis callidryas

 

 

 

 

 

 

 

 En premier la vedette incontestée parmi le samphibiens du Costa Rica, celle que l'on voit sur tous les dépliants, les tee-shirts, les mugs, ..., j'ai nommé Agalychnis callidryas, la grenouille aux yeux rouges.

On la trouve un peu partout sauf en altitude. On l'entend plus qu'on la voit. Nocturne, elle passe sa journée aplatie contre une feuille, une tige, quasi invisible grâce à sa couleur verte, la seule visible. De taille moyenne, entre 6 et 7 cm, on a des chances de la trouver la nuit lorsqu'elle est active. Les oeufs sont attachés à des dessous de feuilles, suspendues au dessus de l'eau. Les tétards, en naissant, tombe dans l'eau située en contre-bas.

Dendrobates auratus

 

Dendrobates auratus

Oophaga (Dendrobates) pumilio

 

 

 

 

 

 

 Dendrobates auratus et Oophaga (Dendrobates) pumilio sont des Dendrobates. Le premier mesure environ 4cm alors que le second , seulement 2,5. Oophaga (Dendrobates) pumilio - la grenouille "blue jeans" -  vit au sol et a un comportement intéressant. Le mâle possède un petit territoire où les femelles viennent pour s'accoupler et "élever" ses petits. mais si le territoire s'affaire ne pas offrir des conditions optimales pour leur développement (nourriture, humidité, ...), la femelle les meporte en un autre lieu.

 

 

 

 

 

 

 

Craugastor ranoidesLeptodactylus savageii est la plus grosse grenouille du CR. Et elle ne se prive pas d'en profiter en mangeant les autres grenouilles. Elle mesure près de 20cm.

 Craugastor ranoides est de bonne taille (+ de 7cm). Elle vit dans les terres basses. Il appartient à la famille des Craugastauridae, qui compte 28 espèces au CR.

Leptodactylus savageii

Lithobates (Rana) vaillanti

 

 

 

 

 

 

 Lithobates (Rana) vaillanti  (12cm) vit essentiellement dans l'eau. On la rencontre dans les terres basses sauf dans la zone pacifique sud. C'est une Ranidae.

 

 

 

 

 

 

 

 

Craugastor fitzingeri

Dendropsophus (Hyla) microcephalus

Diasporus diastema

Diasporus diastema

Smilisca puma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Toutes ces grenouilles sont de petites tailles (2 à 3 cm) et vivent souvent sur les arbres. On les voit plus facilement pendant la saison des pluies (dixit notre guide) car elles se situent alors dans les bas étages de la végatation.

 

 L'avant dernière photo montre une Smilisca en position de repos. Elle correspond à celle adoptée par de nombreux amphibiens et notamment par la grenouille aux yeux rouges.

 

 

 

Smilisca sp

Smilisca sp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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