Un autre voyage

06 septembre 2018

Voyage au Québec - La Mauricie

Petit séjour au Québec cette année. Notre premier dans ce pays, pour le découvrir. Nous n'avions prévu que trop peu de jours pour découvrir la Mauricie.

Pas de chance, l'entrée nord du parc national était fermée, pour au moins un an. Et, avec elle, toute la moitié nord-est du parc. Dommage. Nous avions trouvé un logement à proximité de cette entrée.

Vu que nous n'avions qu'une journée, notre hôte nous a indiqué les endroits à voir en priorité.

En voici quelques photos.

15082018-IMG_3922On peut voir déjà l'aspect que présente le parc: d'immenses forêts coupée par des lacs souvent très encaissés (anciennes vallées glaciaires?).

Ce matin-là, il avait fait orage et en ce début de matinée, le ciel était gris et l'atmosphère était chargée d'humidité.

 

 

 

 

 

 

 

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15082018-IMG_3928Les lacs occupant les vallées son généralement de forme allongée. Celui-ci est un petit lac...

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Toute la partie ouest du parc s'organise le long du grand lac Wapizagonke.

Ce lac mesure 15km de long dans la direction nord/sud. Il se jette dans la rivière Shawinigan.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce lac dont j'ai oublié le nom, était extraordinaire.

Un petit sentier menait à ce poste d'observation. Lorsque nous sommes arrivés, il régnait un silence quasi absolu: pas un souffle de vent dans les feuilles, pas un chant d'oiseau, pas un chant d'insecte. L'impression était étrange presque angoissante. Et ce silence a duré de longues secondes jusqu'à ce qu'un chant d'oiseau vienne le troubler.

 

 

 

 

 

 

15082018-IMG_3932Nous sommes allés jusqu'au lac Gabet, un petit lac isolé au milieu des bois et accessible seulement par un chemin.

De part sa tranquillité, on peut y observer des animaux (orignal notamment) même en plein jour.

Pour nous, il est resté désespérément vide. Mais il était très agréable.

Ce qui l'était moins, ce sont ces milliers de moustiques qui nous ont dévorés tout le long du chemin.Nous avions oubliés notre antimoustique dans la chambre.

Souvenir, souvenir!

 

 

 

 

 

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Lorsque les lacs ne sont pas trop encaissés et pour chaque petit ruisseau, une grande zone humide les entoure. Cela leur donne un air "sauvage" que n'ont plus nos cours d'eaux. Hélas.

 

 

 

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Ce fut aussi l'occasion de rencontrer notre premier panneau d'une très longue série nous avertissant de la présence d'orignaux.

Nous n'en avions pas vu lors de notre trajet Montréal/Grand-mère en Mauricie car nous l'avions effectué de nuit (merci à la compagnie aérienne -1 heure de retard-, aux douanes -1 heure- et au loueur de voiture surtout -2 heures!-).

 

 

 

 

 

 

 

Par contre, c'est en Mauricie que nous avons aperçu notre premier écureuil canadien. Un grand écureuil noir.

Sciurus carolinensisCet écureuil, très grand, environ 50cm, peut être noir ou gris, avec plus ou moins de roux.

Nous ne l'avons rencontré que dans le sud de notre périple: Mauricie, Québec, île d'Orléans et surtout Montréal où il est très commun et pas du tout effrayé par la présence de l'Homme.

Par contre, là où il vit, nous n'avons pas vu d'autres espèces d'écureuils. Et, étant donné qu'il a été introduit en Europe, il pose de graves problèmes, car, comme dans son habitat naturel, il élimine les autres écureuils. Et, dans notre cas, NOTRE écureuil roux.

Tamiasciurus hudsonicus

 

 

 

L'écureuil roux (il n'a rien à voir avec notre écureuil roux) vit plus au nord. Nous l'avons fréquemment rencontré dans la région du lac Jean, mais aussi le long de la côte nord jusqu'aux environs de Baie-Comeau, point le plus septentrional de notre périple.

Il vit de préférence dans les arbres mais ne dédaigne pas venir à terre pour y ramasser des graines.

Il mesure de 25 à 30 cm, un peu la taille du nôtre.

Peu farouche, il est très amusant à regarder, et il est tellement beau... Il faut voir et entendre ses disputes avec ses congénères...

Tamias striatus

 

 

 

Un dernier écureuil vit au Canada. Il s'agit du Timia rayé, appelé communément "petit suisse" par les habitants. C'est le plus petit des trois espèces. Plus terrestre aussi, même s'il grimpe très bien aux arbres.

Il cohabite avec l'écureuil roux, n'entrant pas vraiment en concurrence car utilisant des étages différents de la végétation.

Tamias striatus

 

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05 septembre 2018

Au pays des baleines

Cette année, notre destination de vacances s'appellait CANADA - QUEBEC. Nous sommes allés dans la région de Tadoussac, une des mecques mondiales pour voir les cétacés.

Pour nos observations, nous avons fait appel aux amérindiens Innus, de la tribu Essipit. Nous avons en premier essayé d'observer des baleines depuis la terre, au Cap de Bon-désir. Là, installés sur les rochers, nous avons scruté la mer, espérant y repérer quelques signes de présence.

Nous avons pu "observer" (c'est un bien grand mot) quelques Bélugas. Mais ils sont restés à bonne distance du bord. Parfois ils peuvent se manifester à une dizaine de mètres, mais cela n'a pas été le cas. Ceci dit, les bateaux ne doivent pas les approcher à moins de 400 mètres. Donc, pas mieux.

bélugasNos observations se sont limitées à quelques dos blancs qui tranchaient sur le bleu de la mer.

Le béluga du Saint-Laurent est une exception. Cette petite population (sur)vit très éloignée des autres populations, arctiques, elles.

Mais malgré la protection, la population chute depuis quelques années.

Le béluga est la plus petite baleine observable ici. Elle mesure dans les 4 mètres de long.

 

 

 

 

 

petit rorqual

Heureusement, un petit rorqual est passé à proximité de notre poste d'observation. Il peut mesurer jusqu'à 8 mètres. Mais nous n'en avons vu que le dos ainsi que sa nageoire, caractéristique de la famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour passer le temps, nous avons observé les oiseaux marins qui passaient.

cormoran à aigrettesLe plus courant était le cormoran à aigrettes, encore jamais observé. Phalacrocorax auritus niche surtout dans l'estuaire du St Laurent. Un peu moins grand que notre cormoran huppé, il vit aussi bien en eaux douces que salées.

Il a un comportement semblable au cormoran huppé, aimant voler de façon rectiligne, à la queue leu-leu, rapidement, juste au-dessus de la surface de l'eau.

fou de Bassan

 

 

 

 

 

Le fou de Bassan, la même espèce qu'en Europe, niche essentiellement dans les provinces "maritimes" mais on peut le voir dans l'Estuaire. La preuve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le second jour, sur un zodiac, ayant pour guide des Innus d'Essipit, nous sommes allés à la rencontre des baleines. Et nous avons eu beaucoup de chance: très beau temps, mer d'un calme absolu et, surtout, des baleines.

rorqual communbaleine à bosse

Au début, nous n'avons vu que des dos. Ceux d'un groupe de rorquals communs. Petites bêtes pouvant atteindre une vingtaine de mètres. On les reconnait à leur dorsale fine et plus ou moins en crochet vers l'arrière. La distance entre l'évent et la dorsale parait immense.

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est aussi les dos du rorqual (ou baleine) à bosse, bien connu pour ses sondages à la queue bien sortie de l'eau et ses sauts hors de l'eau.

Plus petite que le rorqual, elle mesure tout de même une quinzaine de mètres. Sa dorsale est plus longue que haute et parait moins éloignée de l'évent. D'ailleurs, lorsqu'elle revient à la surface, on voit mieux sa tête et/ou ses évents que pour le rorqual commun.

 

 

 

 

 

 

 

Puis, miracle, les baleines à bosses nous offrirent un spectacle qu'on aurait même pas imaginé dans nos rêves les plus fous: Six à sept sondages, toujours plus près de nous, nous offrant des images magnifiques.

Voici en images, le déroulement d'une baleine plongeant pour sonder, donc pour se nourrir.

 

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Le dos, doucemnt, sort un peu plus haut au dessus de l'eau, s'arrondit. La baleine plonge. La queue émerge de l'eau et décrit un demi cercle finissant à la verticale, nous montrant ses dessins blancs.

Les dernières fois, les baleines étaient très proches, quelques dizaines d emètres, c'est impressionnant.

20082018-IMG_4447Cela peut paraitre normal car on montre toujours des images semblables. Mais pour donner une idée de la rareté de ces observations, il faut savoir qu'une canadienne est venue 30 ans de suite pour le voir et qu'elle ne l'a vu que cette année...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout autour, des bandes de  marsouins chassaient. Ils sont très rapides et sortent peu de l'eau. Difficile dans ses conditions de prendre des photos. L'une des rares est ce dos avec sa nageoire.

marsoinNous n'avons pas pu observer des rorquals bleus. Il y en avait mais trop éloignés, cela nous aurait pris trop de temps pour un résulat aléatoire. D'autant plus qu'on ne peut les approcher qu'à plus de 400 mètres, comme les bélugas.

 

Pour finir quelques "souffles" de nos rorquals.

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Si vous êtes intérsssés, le centre d'interprétation sur les mammifères marins tient sur place, à Tadoussac, en temps réel, la liste et les positions des cétacés présents dans l'estuaire. Ainsi, le jour de notre visite, en plus des espèces sus-citées, il y avait deux rorquals bleus, un orque et... un requin blanc.

Mais, aussi, on retrouve ces renseignements sur internet à l'adresse:

https://baleinesendirect.org/lobservation-au-quebec/ou-sont-les-baleines-cette-semaine/

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13 juillet 2017

Costa Rica - Samara

6 - Samara

 

Samara est une (toute) petite ville sur la côte Pacifique de la péninsule de Nicoya. y étant en basse saison, elle était animée juste "ce qu'il faut". Un endroit très agréable, même si très chaud et avec un taux d'humidité qui nous faisait transpirer dès le matin.

Bon, rien de grave, nous étions venu là pour profiter du calme et du Pacifique.

IMG_0732La plage est formée de sable noir (origine volcanique) qui, lorsqu'il est humide, se transforme en un véritable miroir.

Ce farniente ne nous a pas empêché d'observer quelques animaux absents des régions caraibes.

Ni de croiser quelques animaux insolites dans les rues périphériques de la ville, comme cette truie (grosse) qui cherchait des fruits dans les rues sans que personne ne s'en émeuve.

La plage de samara est très agréable, en forme de croissant, avec peu de monde sur la plage.

 

 

 

 

 

IMG_0752Une autre plage qui nous abien plu est celle de Carillo, située juste au sud de Samara.

C'est une plage de sable gris, de forme semi-circulaire, encore moins peuplée que celle de Samara.

Sur cette plage, c'état des chevaux (semi-) sauvages qui nous attendaient.

 

 

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Pour finir ce voyage au Costa Rica, nous vous offrons quelques photos de fleurs.

cabosse de cacaoIMG_2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce fruit provient de la fleur ci-dessous. Ce fruit énorme a été vu à Tortuguero. Il pendait au-dessus de l'eau dans lequel il tombe et qui permet sa dissémination.

 

 

 

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une orchidée arbustive

 

fruit de carambole

 

 

 

 

 

 

citron vert ou limefleur (?) sur une liane

 

 

 

 

 

 

 

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IMG_2226Cette plante "étrange" recueille l'eau de pluie dans ces "petites coupelles" - qui abritent les fleurs -. Cela sert d'abreuvoir pour une foule d'animaux comme les insectes mais aussi les colibris.

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10 juillet 2017

Costa Rica - Arenal

5 - Arenal

Arenal est à la fois le nom d'un volcan, celui d'un lac de retenue (le plus grand du Costa Rica) et celui d'une petite ville qui borde le lac, rive nord.

volcan arenal (tôt le matin)Le volcan Arenal est un volcan à la forme conique presque parfaite, quasi symétrique. C'est un volcan toujours en activité; les dernières éruptions datent de 2010.

Il culmine à 1720m et se trouve dans la province d'Alajuela, à 90km environ de la capitale San Jose.

Le lodge où nous logeons se situe au pied du volcan, près de La Fortuna.

 

 

 

 

 

 

lac Arenal

lac Arenal

 

 

 

 

 

 

 

Le lac Arenal est un lac artificiel, faisant de lui le plus grand du pays. D'une superficie de 88km², le lac Arenal couvre une bonne partie des besoins en électricité du pays. La lac et sa lagune font partie de sites Ramsar (Convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau).

Le barrage a été conçu pour résister aux tremblements de terre (+ de 9 sur l'échelle de Richter).

Une route partant de La Fortuna, longe le lac par sa côte nord, passant par la ville d'Arenal, puis , rejoint la route trans américaine au nivreau de las Canas.

La côte sud est quasiment sans homme, et sans route. Une psite permet d'en explorer des tronçons. Elle est donc beaucoup plus sauvage. Depuis la pointe Sud, on peut voir le volcan Arenal.

Vue sur le volcan Arenal depuis la côte sud du lac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'inverse, on peut voir le volcan Tenorio depuis l'extrémité nord.

volcan TenorioPour vous aider, voici une photo satellite (Google Maps) de la région.

carte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La faune est riche dans ce secteur, en témoigne ce curieux panneau routier près de notre lodge.

Ce n'est pas pour autant que nous avons rencontré un jaguar ou un ocelot...

D'autres panneaux étaient dans ce secteur: pour les singes, pour les iguanes.

 

 

 

 

C'est à Arenal que, lors d'une sortie nocturne, nous avons rencontré le plus d'amphibiens (13 espèces). C'est pourquoi je vous présente les amphibiens que nous avons observé lors de notre séjour au Costa Rica.

 

b- les amphibiens

Il existe 191 espèces d'amphibiens au Costa Rica avec certains groupes très étonnants pour nous comme les grenouilles de verre (on voit leurs organes à travers leur peau sur la face ventrale).

 Les amphibiens comptent aussi leurs stars, comme la grenouille aux yeux rouges (qui d'ailleurs n'est pas la seule à avoir les yeux rouges).

Rhinella (Bufo) haematiticusInciclius (Bufo) holdridgei

 

 

 

 

 

 

 

Le costa Rica accueille bien sûr des crapauds. Rhinella marina est le plus gros, atteignant près de 20cm! C'est aussi le plus flou!!!

On le reconnait à ses glandes parotides très gonflées derrière les yeux.

Inciclius (Bufo) holdridgei est un petit crapaud, parmi les 18 espèces autochtones.

 

Les grenouilles se divisent en plusieurs groupes. Sans ordre, voici celles rencontrées. D'abord les plus connues.

Agalychnis callidryas

Agalychnis callidryas

 

 

 

 

 

 

 

 En premier la vedette incontestée parmi le samphibiens du Costa Rica, celle que l'on voit sur tous les dépliants, les tee-shirts, les mugs, ..., j'ai nommé Agalychnis callidryas, la grenouille aux yeux rouges.

On la trouve un peu partout sauf en altitude. On l'entend plus qu'on la voit. Nocturne, elle passe sa journée aplatie contre une feuille, une tige, quasi invisible grâce à sa couleur verte, la seule visible. De taille moyenne, entre 6 et 7 cm, on a des chances de la trouver la nuit lorsqu'elle est active. Les oeufs sont attachés à des dessous de feuilles, suspendues au dessus de l'eau. Les tétards, en naissant, tombe dans l'eau située en contre-bas.

Dendrobates auratus

 

Dendrobates auratus

Oophaga (Dendrobates) pumilio

 

 

 

 

 

 

 Dendrobates auratus et Oophaga (Dendrobates) pumilio sont des Dendrobates. Le premier mesure environ 4cm alors que le second , seulement 2,5. Oophaga (Dendrobates) pumilio - la grenouille "blue jeans" -  vit au sol et a un comportement intéressant. Le mâle possède un petit territoire où les femelles viennent pour s'accoupler et "élever" ses petits. mais si le territoire s'affaire ne pas offrir des conditions optimales pour leur développement (nourriture, humidité, ...), la femelle les meporte en un autre lieu.

 

 

 

 

 

 

 

Craugastor ranoidesLeptodactylus savageii est la plus grosse grenouille du CR. Et elle ne se prive pas d'en profiter en mangeant les autres grenouilles. Elle mesure près de 20cm.

 Craugastor ranoides est de bonne taille (+ de 7cm). Elle vit dans les terres basses. Il appartient à la famille des Craugastauridae, qui compte 28 espèces au CR.

Leptodactylus savageii

Lithobates (Rana) vaillanti

 

 

 

 

 

 

 Lithobates (Rana) vaillanti  (12cm) vit essentiellement dans l'eau. On la rencontre dans les terres basses sauf dans la zone pacifique sud. C'est une Ranidae.

 

 

 

 

 

 

 

 

Craugastor fitzingeri

Dendropsophus (Hyla) microcephalus

Diasporus diastema

Diasporus diastema

Smilisca puma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Toutes ces grenouilles sont de petites tailles (2 à 3 cm) et vivent souvent sur les arbres. On les voit plus facilement pendant la saison des pluies (dixit notre guide) car elles se situent alors dans les bas étages de la végatation.

 

 L'avant dernière photo montre une Smilisca en position de repos. Elle correspond à celle adoptée par de nombreux amphibiens et notamment par la grenouille aux yeux rouges.

 

 

 

Smilisca sp

Smilisca sp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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03 juillet 2017

Costa Rica - Boca Tapada

4- Boca Tapada

Aller à Boca Tapada, ça se mérite!

Situé au nord-ouest de la région Nord-Caraïbe, Boca Tapada n'est pas très loin de la frontière avec le Nicaragua.

champ d'ananasTravail dans les champs

 

 

 

 

 

 

pieds d'ananas

Passé Pital, vous allez arriver sur une piste revêtue de cailloux (galets?) et là, vous aurez l'impression d'être assis sur un marteau-piqueur... Puis la piste perd ses cailloux au profit de la terre. Roulant entre les champs d'ananas, vous allez devoir slalomer entre des "nids de poule" gigantesques et très ... nombreux. La faute aux ananas. En effet, vous allez devoir croiser ou doubler nombre de camions, de tracteurs, tous ici pour la culture, le conditionnement et l'exportation des ananas. Bienvenue dans la principale zone de production de l'ananas au CR.

 

 

 

approche de la rivièreélevage de bovinspassage de la rivière

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis la piste devient plus calme et vous circulez dans une région vallonnée dédiée à l'élevage. Enfin vous apercevez la rivière San Carlos. Et là, la piste s'arrête au bord du cours d'eau. Après 37km de piste et au moins 1h30 de trajet.

De l'autre côté du fleuve, l'écolodge Maquenque vous attend. Et la forêt qui va avec.

 

 

 

La lagune vue de notre maisonnetteautre vue de la lagune

lagune: ponton aux barques

 

 

 

 

 

 

Le magnifique parc possède une grand lagune qui attire de nombreux animaux. Il possède différents milieux ce qui permet à de nombreuses espèces de s'y établir,ou d'y séjourner.

On peut y voir, dans le même arbre, un colibri et un vautour (véridique). Ou, dans un tronc pourri de 4 mètres de haut, de multiples trous dont 6 sont occupés par ... 6 espèces différentes.

Un ensemble magnifique. Le parc joint la forêt d'un côté et la rivière de l'autre. Lécolodge possède 600 hectares de forêts (protégées), y compris une grande île au milieu de la rivière.

Enfin, l'ensemble jouxte un massif protégé qui longe toute la frontière (le corridor de la frontière) avec le Nicaragua. Et, de l'autre côté, une immense région marécageuse, le grand lac du Nicaragua, ...

Un ensemble exceptionnel, ce qui explique l'étonnante biodiversité du secteur.

 

b- les oiseaux

Le Costa Rica, au dernier recensement (2013) accueillait 903 espèces d'oiseaux - y compris les rares ou exceptionnels -.

La Suisse pour une même surface en accueille 399.

Pour voir tous les oiseaux que j'ai réussi à photographier, rendez vous sur mon blog "hhtp://www.erithacus.canalblog.com".

Je vous mets néanmoins quelques-unes.

Anhinga anhinga

Brotogeris jugularis

Butorides striatus

Heliothryx barroti

Porphyrio martinica

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2017

Costa Rica - Sarapiqui

3- Puerto viejo de Sarapiqui

Sarapiqui est situé dans la vaste plaine caraïbe. On peut s'étonner de son nom, désignant une ville loin de toute mer mais P.V. de Sarapiqui fut bien autrefois le principal port pour l'exportation du café. Aujourd'hui, Sarapiqui vit essentiellement de la culture des bananes et de l'écotourisme.

Il faut dire que Sarapiqui est un haut lieu de la biodiversité. Sur ce petit territoire, on recense pas moins de 800 espèces d'oiseaux, par exemple. Soit la presque totalité des espèces costariciennes ou près de deux fois celles de toutes l'Europe.

Nous avons eu la chance d'être logés au Sarapiqui rainforest lodge. C'est à la fois un superbe écolodge, un centre de recherche sur la forêt tropicale, un centre d'éducation et un centre archéologique. Il est directement lié à la réserve de Tirimbida (où s'effectuent les recherches).

Le lodge se trouve dans un magnifique parc où on peut observer de nombreux animaux. Mais la forêt de Tirimbida est toute proche et permet d'observer d'autres animaux mais aussi d'aller s'y promener librement. Il suffit pour y accéder, de passer un pont suspendu au dessus de la rivère, à près de 20m au-dessus d'elle. Ce pont mesure plus de 200m de long.

Nous avons fait deux sorties: la première en matinée dans la forêt, surtout pour les oiseaux et mammifères; la seconde de nuit, que la jeune guide a fait durer une heure de plus que prévu, pourtant sous une fine pluie, montrant ainsi la passion des guides pour leur métier et pour la faune (ou flore).

IMG_0568La magnifique piscine du lodge est parfaitement intégrée dans la végétation tropicale et donne sur la forêt.

 

 

 

 

 

 

IMG_0570On a souvent la visite de nombreux animaux, ici un iguane. Et c'est un lieu tranquille et intéressant pour l'observation des oiseaux.

 

 

 

 

 

 

IMG_0571Les bâtiments sont circulaires et couverts par des feuilles de palmiers. Leur architecture est basée sur l'ancienne technique de construction (+ de 1000ans) des populations indigènes précolombiennes.

 

 

 

 

 

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La forêt est impressionnante mais aussi très sombre.

 

 

 

 

 

 

IMG_0428il héberge aussi un site archéologique maleku. C'est un site funéraire où l'on a découvert des sculptures (quelques unes sont visibles sur le site). Un petit musée expose des centaines d'objets artisanaux amérindiens.

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 3 - les mammifères

Bien évidemment, nul jaguar, ocelot ou jaguarundi n'ont montré la moindre moustache pendant notre séjour. Mais nous avons vu autre chose.

Tout d'abord des singes. Au Costa Rica,il en existe quatre espèces; nous en avons observé trois dont deux ont donné lieu à des photographies.

Le singe hurleur (Alouatta palliata) est très présent et facile à observer car des groupes vivent près de l'homme et sont peu farouches.

Comme son nom l'indique, le singe hurleur hurle: à l'aube, au crépuscule, mais aussi quand un bruit - comme une moto - ressemble de loin à un cri d'un autre singe ou quand les premières gouttes de pluie tombent (vu les pluies diluviennes, cela se comprend). En fait, le singe hurle souvent.

singe hurleur

singe hurleur

singe hurleur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'autre singe que nous avons observer, mais à deux reprises seulement, est le capucin (Cebus capucinus). Singe un peu plus petit que le précédent (40cm). Nous l'avons trouvé en bordure de rivière à chaque fois alors qu'il venait s'alimenter de fruit de palmiers.

singe capucin

Plus farouche que le hurleur, on ne l'approche pas d'aussi près.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons aussi rencontré à deux reprises le singe araignée ou atèle (Ateles geoffroyi). Mais je n'ai fait aucune photo correcte de lui. Il est bien plus farouche que les autres.

Parmi les autres animaux, nous avons rencontré un kinkagou et des Tayras (martre à tête grise). Cette dernière est noire et de grande taille (65cm). Nous avons assisté à Boca tapada à deux attaques successives d'une tayra sur des jacanas. Le tout ayant duré moins de dix secondes et se soldant par un échec et beaucoup de cris de la part des jacanas.

tayra(Photographie de Tayra récupérée sur internet)

 

 

 

Autre animal emblématique du pays, les paresseux. Il en existe deux espèces:

  • l'Aï (Bradypus variegatus) possède trois doigts aux pattes antérieures. Il est diurne;
  • l'Unau (Choloepus hoffmanni) possède seulement deux doigts. Il est nocturne.

Nous avons vu  presque uniquement des Unaus. celui-ci se présente comme une masse en boule, blotti sur une branche, contre un tronc, d'une couleur indéfinissable, marron, gris, vert.

paresseux unauPour les observer en "activité", rendez-vous la nuit. Nous en avons alors vu de très près, à moins d'un mètre. On pouvait même parfaitement voir les mites voler autour de son pelage.

 

 

 

 

 

 

 

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Mais, une fois, une seule, un paresseux nous est apparu en milieu de matinée. Et comble de la chance, c'était une femelle avec son petit. Normalement, ce devrait être un Aï. Mais on ne distingue pas assez dans la demi-obscurité de la forêt pour en être sûr.

 

 

 

 

 

Nous avons aussi croisé, la nuit, la route de quelques rongeurs, rat, souris (d'une assez grande taille). Et en pleine journée, celle du plus gros rongeur du Costa Rica (50cm): un agouti (Dasyprocta punctata).

agouti

 

 

 

 

 

 

 

 

 Autre animal qui paraissait familier, c'est l'écureuil Sciurus variegatoides. Il se rencontre en Amérique centrale uniquement et pas dans tous les pays.IMG_0513

 On lui connaît près d'une quinzaine de sous-espèces. Il parait un peu plus grand que notre écureuil roux, mais, à part ses couleurs, il lui ressemble beaucoup.

 

 

 

 

 

 

Rhynchonycteris naso

Derniers animaux rencontrés, les chauves-souris. On en a vu en vol, la nuit, à la lumière de nos lampes frontales, chassant au-dessus de la rivière Sarapiqui.

La seule que nous avons vu posée est la minuscule Rhynchonycteris naso, longue de seulement 4cm. On l'a observée sur des arbres en forêt (quasiment invisible), sur un ponton (photo) ou sous le toit du restaurant de l'écolodge de Sarapiqui (une colonie d'une vingtaine d'individus).

Ce sont toujours de petites colonies, parfois moins de dix individus. Groupes familiaux?

 

 

article suivant: Costa Rica - Baca Tapada et les oiseaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 juin 2017

Costa Rica - Tortuguero

2 - Tortuguero

Tortuguero est un petit village situé sur la côte caraïbe. Isolé, loin de  toute route, Tortuguero n'est accessible qu'après avoir pris tout d'abord une piste (en assez bon état) puis le bateau ou la pirogue pendant 1h30/2h sur une petite rivière au lit encombré de sable et de troncs d'arbres.

Tortuguero se situe sur l'étroite bande de terre qui sépare l'océan (atlantique) du canal creusé pour pouvoir naviguer le long de la côte. La mer est impraticable sur cette côte.

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Tortuguero, comme son nom l'indique, vivait autrefois du commerce des tortues et de leurs oeufs. En effet, c'est un important lieu de ponte pour plusieurs espèces de tortues marines.

Maintenant protégées, Tortuguero s'est tourné vers le tourisme et le village semble ne vivre que par et pour cela. Les tortues et les animaux du parc de Trotuguero attirent en effet de plus en plus de touristes.

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IMG_0533Le parc national de Tortuguero ne se visite qu'en bateau (petit bateau à moteur de quelques places).

Et il est extrêmement agréable de parcourir le grand canal ou les petits canaux qui s'enfoncent dans la forêt, à la recherche des animaux.

 

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Sur ces canaux, nous avons surtout observé des oiseaux (qui pêchent à partir d'un support) tels des hérons ou des martins-pêcheurs.

Tandis que sur la végétation flottante, des jacanas marchaient délicatement, à la recherche des insectes.

Le développement touristique de Tortuguero risque rapidement de poser des problèmes au parc. En effet, nous étions au Costa Rica à la basse saison (saison des pluies) et pourtant, parfois, la découverte des canaux se transformait en un embouteillage de bateaux, simplement pour observer un pauvre basilic qui ne demandait qu'à être tranquille...IMG_0528

J'imagine ce que cela doit être à la haute saison, et encore plus, dans quelques années!

Les animaux risquent fort, comme à d'autres endroits, de fuir ces zones sur-visitées et d'aller sur des canaux plus tranquilles ou inaccessibles.

Tortuguero risque fort d'être victime de son succès (?)

Pour voir les oiseaux observés au Costa Rica, merci d'aller sur mon blog "erithacus.canalblog.com".

 

C'est aussi le lieu où nous avons rencontré le plus de reptiles. C'est pourquoi nous allons parler des reptiles ci-après.

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IMG_2417La plage de Tortuguero en fin d'après-midi. Le sable noir d'origine volcanique donne au rivage un aspect et une atmosphère inhabituels;

 

 

 

 

 

 

 

       2.b/ Les Reptiles

 Le Costa Rica se situant dans la zone tropicale, le nombre de reptiles est important. On y recense 227 espèces de reptiles. Dont:

  • 14 tortues (5 espèces marines)
  • 73 lézards (iguane, geckos, ...)
  • 138 serpents dont 22 venimeux (16 vipreridae et 6 serpents de mer)
  • 2 crocodiliens

Nous n'avons pas rencontré tout cela en quelques jours et en ne visitant qu'une partie du nord.

Rhinoclemmys annulataOn compte 3 Geomytidae, toutes du genre Rhinoclemmys. deux, dont R. annulata sont terrestres et vivent dans les bois. Elles sont végétariennes.

R. annulata se rencontre dans toute la zone caraïbe. Elle mesure environ 20cm à l'âge adulte. Et se reconnait à son plastron noir bordé de jaune. Non visible ici.

 

 

 

 

Rhinoclemmys funerea

R. funerea est la tortue noire de rivière (nom local). Son nom indique bien son lieu de vie. On la rencontre donc sur les canaux, entrain de prendre des bain de soleil sur des troncs à moitié immergée. Elles assez courante, uniquement dans la zone caraïbe cependant.

Elle peut mesurer jusqu'à une quarantaine decentimètres.

 

 

 

 

Trachemys emolli

Trachemys emolli est l'une des deux espèces représentant la famille des Emydidae.

Elle consomme préférenciellement des végétaux mais peut aussi occasionnellement des invertébrés.

Elle mesure 35cm adulte et se rencontre dans les eaux calmes de la région nord caraïbe.

 

 

 

 

Ctenosaura similisIl y a trois espèces d'iguanes, de plus ou moins grande taille. C'est d'ailleurs un iguane, Iguana iguana, l'iguane vert, qui fut le premier animal rencontré et photographié à Tortuguero.

I. similis (I. commun) se rencontre principalement sur la façade pacifique mais aussi dans l'extrème sud caraïbe. Il mesure environ 50 cm et a le corps traversé par de fines bandes noires. Seuls les mâles adultes présentent une crête dorsale. Ici, nous avons affaire à une femelle.

 

 

 

 

Iguana iguana

L'iguane vert, Iguana iguana, se rencontre sur toutes les terres basses et principalement sur les côtes caraïbes.

C'est le plus grand des iguanes - 60cm, sans la queue - et il est facilement reconnaissable avec sa crête dorsale présente sur tous les individus.

La couleur des mâles peut aller du vert à l'orange. Les juvéniles sont verts.

Les iguanes sont végétariens. A terre, ils sont calmes et nonchalants. On les croiraient peu lestes ou agiles. Et nous aurions tout faux. J'en ai vu détaler avec une vélocité surprenante, d'autres faire la siste au sommet de grands arbres, à plus de 30m du sol!

 

Iguana iguana

Iguana iguana juvénile

 

 

 

 

 

 

 

 

Les lézards sont représentés par des basilics, des anoles et des geckos notamment.

Corytophanes cristatus

Basiliscus plumifrons

 

 

 

 

 

 

 

Il existe 4 espècesde basilics au Costa Rica et il me manque Basiliscus basiliscus, le basilic commun!!

Tous mesurent une vingtaine de centomètre sauf Coryptophanes cristatus qui en fait moins de 15.

Tous les basilics mâles présentent de magniques crêtes dorsales, de longues jambes et de longs doigts.

Ce sont des animaux diurnes. Corytophanes est strictement arboricole alors que les autres vivent autant au sol que dans les arbres.

Les basilics sont connus pour leur capacité à courir sur l'eau sans s'enfoncer. J'en ai vu un le faire traversant un angle de piscine sur un bon mètre.

Basiliscus vittatus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ameiva festivaAmeiva festiva est un Scincidae de taille moyenne, 13 cm, présent sur la côte caraïbe et sur la côte pacifique sud.

Ils sont robustes, au corps assez large. Le corps est parsemé de "virgules" jaunes. Leurs pattes sont courtes mais cela ne les empêche pas d'être véloces. Ce sont des animaux diurnes.

 

 

 

 

Anolis cupreusLes Anoles sont des lézards petits à très petits (jusqu'à 5 cm). Plusieurs anoles peuvent changer de couleurs. Cette famille importante compte 26 espèces et sont les plus observés au Costa Rica. J'en ai rencontré plusieurs espèces mais, je ne sais pas pourquoi, je n'en ai photographié qu'une seule!

Ces animaux sont généralement arboricole mais on a plusieurs représentants au sol.

 

 

 

 

Scleroporus variabilisScleroporus variabilis fait partie d'une petite famille de 3 espèces, les Phrynosomatidae. Ce sont des lézards robustes de taille petite à moyenne. Ils ont une tête large. Ils sont diurnes, aussi bien terrestre que dans les arbres.

 

 

 

 

 

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Il y a 138 espèces de serpents au Costa Rica dont 22 sont venimeux.

Malgré cela, tant en sortie diurnes que nocturnes, nous n'avons pratiquement vu aucun serpent, deux en tout et pour tout.

Mais nous avons croisé la route du plus craint d'entre tous: le fer de lance, Bothrops asper, un vipéridé de près de deux mètres cinquante, à la tête franchement triangulaire (forme dûe à ses imposantes glandes venimeuses). Le nôtre était un jeune, mais au moins aussi dangereux que les adultes car, il vit dans les arbustes à une hauteur "humaine" et lorsqu'il mort, il injecte toiut son venin.

Il est difficile à voir et les guides le redoutaient. Ce serpent vit partout sauf aux hautes altitudes.

Il est responsable de la majorité des morsures mortelles.

Guide utilisé:

livrelivre en anglais et espagnolprésentant l'ensemble des reptiles et amphibiens du Costa Rica avec descriptions, carte de répartition, milieu de vie et régime alimentaire.

 

 

 

Prochain article: Sarapiqui et les mammifères

 

 

 

 

 

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02 mai 2017

Costa Rica

Nous avons passé une quinzaine de jours au Costa Rica, plus exactement, la partie nord du pays.

costa ricaNotre voyage se situant fin mai-début juin, la saison des pluies est commencée et nous avons préféré éviter le sud, plus humide et moins praticable que le nord.

Notre voyage comporte six étapes (hors arrivée à San José). Les trois premières (Tortuguero, Sarapiqui et Baca Tapada) se situent dans les plaines marécageuses de l'est (mer caraïbe). Climat très humide.

Les étapes 5 et 7 se situent au pied des volcans Arenal et Poas. Enfin, nous avons réservé une étape pour l'océan pacifique à Samara.

Nous n'avons pas fait d'étape dans le Ganacaste, prévue au départ mais nous avons dû faire des choix, ne pouvant tout visiter en 15 jours.

Ce sera pour la prochaine fois. Donc, en résumé:

étape une: San Jodé, la capitale

étape deux: Parc National de Tortuguero

étape trois: Puerto Vielo de Sarapiqui

étape quatre: Boca Tapada

étape cing: Parc National Volcan Arenal

étape six:Samara

étape sept:Parc National Volcan Poas

 

Ce n'est pas dans mes habitudes de faire de la pub pour qui que ce soit, mais je dois rendre à César ce .... 

Tous nos remerciements à la petite agence franco-costaricienne " mon costarica.com ", qui a compris nos envies et nous a proposé un séjour en tous points merveilleux (excellent choix des lieux, des ecolodges, des activités).

Etape 1: San Jose

San José se situe sur le plateau central. On ne peut pas vraiment dire que San Jose ressemble, même de loin, à l'idée que l'on se fait d'une capitale.

Peu de monuments, pas de grande avenue avec les magasins affrérents, un centre-ville modeste peu différencié des autres quartiers, sinon que les magasins sont un peu plus richement achalandés.

Mais dès qu'on s'éloigne de quelques rues, on retrouve le "vrai" San Jose avec des magasins plus rudimentaires, des prostituées un peu partout, un peu partout des gens sans domicile qui dorment sur les trottoirs. San Jose accueille une grosse partie de la population costaricaine mais, même si le Costa Rica est assez développé, une bonne partie de sa population est pauvre.

C'est tout aussi vrai à la campagne, tout en étant différent. Les gens ont de quoi se nourrir.

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Nous avons visité le "Museo de Oro Precolombino y Numismatica". Sans doute le plus intéressant de San Jose. On y trouve une magnifique collection d'objets précolombien ainsi qu'une impressionnante collection d'objets en or des mêmes époques.

On a un peu l'impression d'entrer dans un immense coffre fort avec ses imposantes portes de coffre de banque, comme dans les films... Et des mesures de sécurité importantes.

Nous n'avons pas pu visité le "Teatro Nacional" car il y avait une répétition.

C'est un joli bâtiment avec ses colonnes et un somptueux hall en marbre.

 

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Mais le spectacle est parfois aussi dans la rue.

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Le Mercado central dégage une atmosphère particulière. Minuscules échoppes ou restaurants où les clients mangent assis sur des tabourets (ou debout) à l'extérieur, ruelles vraiment étroites et sombres...

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Autres photos de rue avec ses petites boutiques (rue principale), ses vendeurs de rue que l'on retrouve dans de nombreux pays.

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Enfin des photos de rues.

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Prochain article: Tortuguero et les reptiles du Costa Rica

Pour en savoir plus:

 

 

 

 

 

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16 août 2015

Setubal et Sierra de Arrabida (partie 2)

Continuons notre périple.

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(2) Setubal est une ville d'environ 100.000 habitants, industrielle. C'est le troisième port industriel du Portugal. Donc, a priori, pas vraiment la destination rêvée pour ses vacances.

C'est vrai que toute la partie industrielle, à part pour ceux qui aime ça, n'est pas vraiment notre tasse de thé.

Et pourtant, Setubal a quelques charmes qui ne demandent qu'à être dévoilés.

D'abord, l'estuaire. Parc Naturel protégé ainsi que les marécages qui le bordent. Lieu de reproduction de nombreuses espèces marines, lieu de vie, lieu important pour la migration des oiseaux.

La ville elle-même a un certain charme. La vieille ville. des rues commerçantes assez sympas, une avenue longeant les ports.

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Certaines rues ressemblent à d'autres vues à Récife (Brésil). Normal, même âge, même constructeur.

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Il y a un petit port de pêche plutôt photogénique avec ses barques colorées. Sympa aussi, les halles. très bien achalandées. Fruits, légumes et poissons notamment, sont variés, superbes, très bons et vraiment pas chers.

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Sympa aussi le fait d'être entouré de portugais qui vivent là et font leurs courses. Les touristes sont peu nombreux. Tant mieux.

 

(3) Après Setubal, nous avons fait le tour de l'estuaire. Tout d'abord un arrêt à un ancien moulin à marées situé dans les marécages. Les oiseaux sont rares en été. C'est normal, il vaut mieux venir au moment des migrations.

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(4) Continuant notre périple, sur la rive droite du fleuve, nous avons traversé des étendues de plantations de chênes lièges. Même atmosphère qu'en Estrémadure (Espagne) avec ces propriétés immenses, leurs portails monumentaux et ... les bandes des adorables pies bleues.

(5) Plus loin encore, nous arrivons à de szones anciennement marécageuses mais transformées en rizières. Qui dit rizière dit..cigognes! Et dans cette région si vous ne trouvez pas leurs nids, ce sera à désespérer car je n'en ai jamais vu d'aussi bas, construits sur les poteaux téléphoniques! Je ne sais pas si les communications sont bonnes dans le secteur.

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Enfin, à partir de Comporta, commence la zone des plages. Magnifiques plages de sable fin. Il parait, dixit ceux qui nous hébergaient, qu'il y en a 80 kilomètres(?).

(6) Puis au bout, nous trouvons les constructions nouvelles. Pas franchement réussies, surtout vues depuis Setubal. Mais bon, elles sont là. C'est aussi le prétexte pour traverser la fleuve et rejoindre Setubal (ou en sens inverse). C'est aussi le début des plages du littoral.

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06 août 2015

Setubal et Sierra de Arrabida

La région de Setubal n'est située qu'à une quarantaine de kilomètres au sud de Lisbonne. Et pourtant, elle reste largement ignorée des touristes.

Cette région peut se diviser en plusieurs parties.

plan-région1: la sierra de Arrabida

2: la ville de Setubal

3: l'estuaire et les marais

4: les bois de chênes liège

5: le rizières

6: la péninsule et les plages

 

 

 

 

 

 

 

 

La sierra de Arrabida

C'est un massif montagneux peu élevé. C'est aussi (et peut-être d'abord) un parc national. En effet, cette région est riche en plantes dont certaines ne se rencontrent que dans ce massif. la faune aussi est intéressante. Dans une petite falaise derrière la amison que nous louions, il y avait une colonie de guépires et une autre d'hirondelles rousselines!

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11072015-IMG_9528Il existe deux routes qui parcourent en longueur ce massif et permettent d'avoir de magnifiques vues sur l'océan et la baie de Setubal. Celle du bas est à éviter car elle est littéralement encombrée par les voitures des touristes (en majorité des portugais et plus précisément des lisboètes), celle du haut offre de plus belles vues et est moins utilisée.

Je vous en propose quelques-unes ci-dessous.

 

 

 

 

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L'autre côté, vers Lisbonne offre un autre décor.

11072015-IMG_9519La montagne souffre des incendies et si la végétation s'est ré-installée, le spetits chênes méditerranéens n'émergent pas encore du touffu maquis.

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En continuant la route, on arrive à Sesimbra. Bof. Si on aime plus touristique et animé, il y a "mieux" et si on aime les coins tranquilles et de belles plages, il y a beaucoup mieux aussi dans la région.

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Tout au bout, on arrive au Cabo Espichel, avec son phare et surtout son église et les cellules monacales qui servaient à accueillir les pèlerins, aujourd'hui closent par des murs en parpaings. Le tout offre un aspect étonnant. On se croirait dans un film de type western et on s'attend à voir surgir un desperado prêt pour le duel...

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La suite de la visite aura lieu dans l'article suivant.

 

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